30/03/2008
Un petit intermède à la cantine suivi d’une légère modification visuelle à l’aide du logiciel de retouche d’image de chez Aviary. Je fais partie des chanceux qui ont le droit de tester l’application, et j’ai 5 invitations à donner ! Postez un commentaire si vous en voulez une, n’hésitez pas !

Plus d’infos sur Aviary : a.viary.com
A bientôt !
Ps : J’y tiens à Jaccottet !
24/03/2008
Juste un putain d’article de merde pour vous dire que v’la ti pas que sachant que j’avais rien à foutre je pose mon cul devant la télé, qu’jallume et la j’entends un truc tout pourris genre « C’est la semaine de la langue française »
Bien sur je plaisante. Mais pour cette semaine de la langue française, le temps et venu de ressortir quelques mots usés du tiroir et d’en donner la définition. Des mots qui peuvent être utiles, d’autres moins, mais des armes toujours aussi efficaces une fois bien placées dans une conversation.
Faire une sorte de fussoir (didicace aux Robins des bois) : énerver au plus haut point
J’en profite pour ressortir cette phrase provenant du site « sorte de fussoir », que j’apprécie beaucoup : « Si tu regardes un feu de cheminée plusieurs heures, il s’éteint… »
et puis,semaine de la langue française oblige, je remets une couche avec une des très célèbres phrases de Vincent L :
« Pour être bon en maths, je pense qu’il faut être né sous X »
On continue dans nos définitions :
Pleutre : (en le prenant comme nom masculin), le pleutre est un homme peureux. Pleutre en tant qu’adjectique signifie également peureux, mais également veule.
Bon, je vous vois venir.
Veule : Adjectif. Se dit de quelqu’un de faiblard, de mou.
Voila ! A bientôt pour une autre session !
Benoit.
PS : Ca c’est de l’article dépotoir !
23/03/2008
Vous avez manqué l’épisode précédent ? Cliquez ici !
Il a enlevé son chapeau, car il portait un chapeau, et laissa apparaître un crâne légèrement dégarni. Il le déposa délicatement sur le dossier du banc, mais celui-ci s’écrasa silencieusement au sol. Le bonhomme soupira, mais ne daigna pas le ramasser. S’en vient ensuite un petit problème pratique. Il pensait que le banc était plus judicieusement placé. Il a l’air étrangement agacé. Il se décide à monter dessus, histoire de tester la solidité de l’objet. Le voila qui s’éxécute. Résultats concluants, il redescend et abandonne son équilibre instable. Il avait laisser le sachet ouvert. Ce denier avait volé dans une flaque alors que le bonhomme, impuissant, avait constaté la scène du haut de son banc. Il grommela un peu, puis le ramassa. Il en sortit une corde, désormais humide, puis remonta sur le banc qui ne tarda pas à craquer sous le poids de la corde mouillée que le bonhomme avait eu la mauvaise idée d’emporter avec lui. Il traversa le banc sans une égratignure, mais grommela tout de même un peu. Il s’est alors résolu à monter sur une des armature en métal du banc qui elle n’avait pas bougé. Il accéléra un peu lorsqu’il sentit que le soleil commençait à se lever. Il monte, accompagné par sa corde. Content d’être arrivé à ses fins, il n’afficha cependant aucun sourire. Il n’avait pas l’habitude. Il lança sa corde sur une branche d’apparence solide, puis y fit un noeud, toujours en équilibre sur le pied métallique de son banc cassé. Il réalisa une sorte de boucle avec l’une des extrémités de la corde, puis plaça cette dernière autour de son cou. Il calcula rapidement sa trajectoire puis se lança du haut du banc. La longueur de la corde lui fit défaut. Le voila qui s’étale sur le sol, tête la première. Il râla un peu, face contre terre et prononça alors quelques insultes difformes. Il se remit difficilement à genoux, puis debout. Il jeta un coup d’oeil furtif à la branche à laquelle sa corde était pendu, en se lamentant encore un peu mais tout en restant étonnamment calme. Le bonhomme remonta alors sur l’armature en fer, en prenant toujours soin de ne pas se casser la gueule, puis il prit soin de diminuer la longueur de la corde. Il refit un noeud, autour de son coup, sans trop y faire attention car pris par le temps. Il s’était promis de terminer avant l’aube. Mal barré, le bonhomme. Il se relance, plus confiant cette fois -ci. Ca a l’air de tenir quelques minutes puis le noeud se défait d’une manière inexplicable. Le bonhomme se ratatina alors une nouvelle fois sur le sol et bouda quelques instants avant de se relever de nouveau. « M’aurait étonné d’avoir de la chance c’te fois-ci. Bon. » Il remonta sur l’armature de fer et s’apprêta à retenter sa chance lorsque sa tranquillité morbide fut troublée par un événement nouveau : une petite camionnette s’approchait de lui.
La suite dans une semaine…
21/03/2008
C’est l’histoire d’un mec. Bon. Il s’appelle « To » (Il est d’origine vietnamienne). Pis bah un jour, v’la ti pas qu’il répond à une question émise par son prof de maths (où de français, à vous de voir), et qu’il se trompe lamentablement. Son prof le regarde d’un air furieux en lui disant : « C’est faux To ! » Photo ! HAHAHA ! Excellente non !
Bien. Ce superbe effort stylistique n’a raison d’être que pour embrayer sur le sujet de cette article, la photo.
Je m’intéresse tout particulièrement à un spécimen de photographe qui ne m’est pas inconnu, bien au contraire puisque cette dernière (c’est une fille) est, tout comme moi, en classe de première 8. J’ai l’honneur de vous faire découvrir (ou redécouvir) Noëmie ! Ca fait quelques plombes que je lui ai promis de publier un article au sujet de son blog. Voila qui est fait.
Je vous invite à vous rendre sur son blog où vouspourrez découvrir de très, très jolies photos !
A titre d’exemple :

Et en bonus, son tout dernier blog, consacré à son dernier voyage en Chine
Alors, c’est ti pas tout beau ça ? Pleine de talent cette Noëmie !
Allez ! M’en vais moi ! Profitez bien de toutes ce jolies photos !
A bientôt,
OsmoZ.